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L'École de Sumikiri

 

L'Art de l'Aïkido de Sumikiri se rattache à Maître Morihei Ueshiba, Fondateur de l'Aïkido. À force d'entraînement et surtout grâce à l'Illumination qu'il connut en 1924, il parvint à transformer des techniques de combat en une discipline de comportement qui préserve la vie de l'attaqué et de l'attaquant.

Après la défaite du Japon en 1945, il désira que son Art devienne un chemin de réconciliation et d'amitié entre tous les Peuples. Ainsi ouvrit-il son enseignement à tous ceux qui le désiraient, et accueillit son premier "Uchi deschi" occidental (élève habitant chez son professeur) en la personne du Français André Nocquet qui, toute sa vie, se consacra à propager la Voie pacificatrice que Morihei Ueshiba appela sur ses vieux jours Shobu Aïki ou "Voie de discernement et de compréhension de la vie par la pratique de l'Aïki".

Maître Ueshiba répétait à ses élèves : "Quand le triangle, le cercle et le carré deviennent un, ceux-ci s'animent en une rotation sphérique unie au flot du Ki, alors apparaît l'Aïkido de Sumikiri". C'est à partir de cette idée de "Sumikiri" (隅切), littéralement "découper les angles", que l'École de Sumikiri a été fondée en 1986 sous l'impulsion de Jean-Daniel Cauhépé.

L'école propose la découverte et l'étude d'un art corporel pacifiant qui permet l'union du corps et de l'esprit selon l'éthique traditionnelle et l'enseignement reçu. Elle récuse l'esprit d'opposition et de self défense primaire, ignore tout aspect sportif et forme de compétition, ne conçoit aucun entraînement de masse ni de recherche de titres à connotation sportive.

Éducation physique, mentale et spirituelle, l'Art de l'Aïkido de Sumikiri permet de maîtriser la véritable cause de l'agressivité, la peur des autres et de soi-même.

 

 

Jean-Daniel Cauhépé

Jean-Daniel Cauhépé

 

Pratiquant de Judo, Jean-Daniel Cauhépé découvre l'Aïki-Justu en 1951 avec Minoru Mochizuki, puis il s'initie à l'Aïki-Budo dès 1953 sous la direction de Tadashi Abe.

  • En 1958, il devient le premier élève d'André Nocquet de retour du Japon, puis son assitant.
  • En 1962, il perçoit l'aspect Fudoshin (Sagesse immobile) et l'authenticité du Budo à travers Aritomo Murashige Shi-Han (9ème dan), délégué en Europe par le fondateur, pour tenter de faire comprendre aux mentalités axées sur la self-défense, que l'Aïkido est fondamentalement différent des techniques présentées par Minoru Mochizuki et des orientations sportives qui s'y greffèrent par la suite.
  • En 1978, il découvre grâce à Koichi Tohei (10ème dan) une systématique de la coordination psychosomatique par la pratique de l'Aïki.

"L’Art de Sumikiri a pour but d’éveiller le Maître Intérieur en nous, loin du bruit, des agitations et des vanités du monde."

  • En 1986, il fonde avec sa femme Eveline, Christian Laurenti et un groupe d'enseignants, l'École de Sumikiri dans le but de maintenir l'éthique de la discipline selon le concept de Non-Violence et de Non-Agir, qui permit à Morihei Ueshiba de concevoir l'Aïki de Sumikiri, puis le Shobu Aïki "Budo créateur de Sagesse, de discernement et de paix".

Jean-Daniel a rejoint ses pères le 07 juillet 2013. Son Aïkido aujourd'hui perdure, car il a su nous mettre sur la voie de l'harmonisation du corps et de l'esprit.

 

 

Après avoir pratiqué le judo, le karaté, la boxe et le kendo, Christian Laurenti débute l’aïkido en 1964 avec André Nocquet.

Il côtoie les frères Cauhépé, et découvre lors d’un stage Aritomo Murashige. De ses propres mots :


"Sensei Murashige m’a ébloui et m’a donné la passion de l’aïkido"

  • Élève de la seconde génération, il devient le principal assistant d’André Nocquet, qui lui demande d’implanter l’aïkido en Italie.
  • En 1973 il devient Conseiller Technique de la fédération de Judo et pratiques affinitaires, puis Conseiller Technique de la Fédération Française d’aïkido.
  • Il sera également élève de Mutsuro Nakazono, Hirokazu Kobayashi et Koichi Tohei.
  • En 1982 il quitte la FFAAA et fonde avec Jean-Daniel Cauhépé et Jean-Gabriel Greslé la fédération de Ki et d’Aïkido.
  • Puis :

Co-fondateur de l’école de Sumikiri, Christian Laurenti est aujourd’hui le principal conseiller de l’École d’Aïkido de Sumikiri.

 

Christian Laurenti

Christian Laurenti

 

 

kaiden1

 

L'Aïkido de Sumikiri est aujourd'hui dirigé par un groupe de Kaiden* nommé par Jean-Daniel Cauhépé et composé de (par ordre alphabétique) :

 

Christian Euzet - Christian Laurenti - Fabienne Greuillet - Gérard Vaussenat - Jean Michelis - Serge Scotti

 

kaiden2

 

* Dans les arts martiaux traditionnels, le titre de Kaiden (皆伝) est le plus haut grade décerné dans une école et correspond à une parfaite maîtrise de l'enseignement.

 

 

  • Accueillir l'autre tel qu'il est
  • Accepter ses intentions
  • Accompagner l'autre tel un partenaire et non comme un adversaire
  • Apaiser : agir en confiance et avec sincérité
  • Accorder : se mettre à sa place
  • Associer : ne faire qu'un avec le partenaire
  • Aurifier : réaliser la métamorphose de la violence
  • Aimer : rayonner la Paix
Règles de
Sumikiri

animation

 

  • Adopter une rectitude corporelle parfaite
  • Se relaxer en permanence
  • Respirer calmement et consciemment
  • Se concentrer en permanence sur le centrum
  • Diriger, expanser, focaliser et rayonner le Ki
  • Percevoir les alternances de plein et de vide
Exigences
du Ki

 

Pour plus d'informations, et pour découvrir les clubs membres de l'École de Sumikiri, rendez-vous sur www.sumikiri.com