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Le Dojo de Chessy

 

L'Aïkido est un art ; de par sa philosophie, il emmène au développement et à l'épanouissement du pratiquant, il est principalement une école de la maîtrise de soi, de l'autre, en toute humilité.

Par l'application de techniques corporelles, de règles comportementales et d'exigences, sa pratique vous apaisera ou vous stimulera suivant votre tempérament, vous pourrez ainsi à votre rythme et suivant votre niveau, pratiquer tout au long de votre vie.

 

 

Philippe Chardonnieras

Philippe Chardonnieras

 

Philippe Chardonnieras commença dans son adolescence par la pratique du Judo avec Serge Feist. Rapidement il se passionna et pratiqua plusieurs disciplines sportives avant de découvrir un soir, emmené par un ami, l’aïkido.

 

"Ce qui attira mon regard fut la beauté des mouvements et de la gestuelle, je perçus dès cet instant inconsciemment - puis plus tard consciemment - que cet art était une ligne de vie, pour essayer de se comprendre et de s’accepter tel que l'on est et ainsi pouvoir s’ouvrir à autrui."

 

C'est ainsi qu'il commença la pratique de l'aïkido en 1979, sous la direction de Christian Laurenti. Il fait très vite partie de ses principaux élèves.

Très rapidement, il travaille avec Jean-Daniel Cauhépé, Jean-Gabriel Greslé et suit quelques stages sous la direction d'André Nocquet, Kisshomaru Ueshiba, Nobuyoshi Tamura, Moriteru Ueshiba

Il ouvre son dojo en 1993 à Chessy, continue à côtoyer Christian Laurenti qui est devenu au fil du temps un ami, ainsi que d'autres pratiquants de l'époque eux aussi très proches : Jean-Luc Malot, Alain Diot qui enseignent également.

Il anime des stages avec d'anciens élèves d'André Nocquet, en Belgique Fabienne Herbillon, en France Michel Desroches et d'autres écoles en Seine-et-Marne.

Son Aïkido a principalement subi les influences de Koichi Tohei (mais sans malheureusement avoir pratiqué directement avec lui), André Nocquet, Jean-Daniel Cauhépé, Christian Laurenti, Jean Gabriel Greslé et tous les pratiquants qui l'ont entouré ou qui l'entourent aujourd'hui. Il travaille depuis sous la forme « Sumikiri ».

 

La richesse de notre art passe par l'ouverture d'esprit de chacun, nous essayons tous d'aller vers le même but, sans prendre forcément les mêmes chemins.

 

Nous allons maintenant décrire quelques principes de base sur le comportement du pratiquant. Je me suis inspiré des écrits de Jean-Marie Tung, enseignant dans l'École Tenchi Aïkido et proche de Jean-Daniel Cauhépé et de Christian Laurenti.

 

Le dojo est un lieu particulier où l'apprentissage et l'évolution de chaque pratiquant va s'effectuer ; ce n'est ni une salle de sport, ni un endroit de prière… mais il reste un endroit sacré, nous pourrions dire que le dojo a une âme.

  • L'entrée sur le dojo s'effectue par un salut debout, signe de respect et de compréhension, la sortie s'effectuera de la même façon. Le salut est un rituel des arts martiaux, marque de courtoisie, union du corps et de l'esprit, harmonisation entre deux partenaires…
  • Il est conseillé d'arriver en avance pour ne pas générer de perturbation. L'hygiène vestimentaire et corporelle sont des recommandations évidentes pour soi et vis à vis des autres, les bijoux sont en général retirés pour éviter toute blessure.
  • En début et en fin de cours, les pratiquants se mettent en position Seiza (正座) sur un ou plusieurs rangs positionnés en fonction de leur niveau et ou de leur ancienneté.
  • À chaque début de cours, un silence est respecté (concentration et ou méditation), puis le salut, suivi d'un échauffement, avant de commencer l'entraînement.
  • En cas de retard ou de sortie prématurée, le pratiquant demande l'autorisation et ou avertit l'enseignant ou son assitant, en se plaçant au bord du tapis.
  • Pendant les démonstrations de l'enseignant, il est conseillé de regarder et d'écouter, les pratiquants sont assis en ligne ou autre suivant les consignes, en ordre indifférent.
  • Des visiteurs sont acceptés, après avoir demandé l'autoristion (elle peut être refusée), ils ne doivent pas déranger le cours, ni parler au pratiquants.

 

 

L'École de Sumikiri a adopté le système de grades des écoles traditionnelles japonaises d'arts martiaux. Voici le parcours des grades que vous pourrez être amené à porter au cours de votre progression dans le dojo de Chessy :

 

Grade

Mukyu
5ème Kyu
4ème Kyu
3ème Kyu
2ème Kyu
1er Kyu

Équivalence

Débutant
Ceinture Jaune
Ceinture Orange
Ceinture Verte
Ceinture Bleue
Ceinture Marron

Grades "Kyu"
(Débutants)

 

Grade

Sho Mokuroku
Jo Mokuroku
Hon Mokuroku

Équivalence

C.N. 1er / 2ème Dan
C.N. 2ème / 3ème Dan
C.N. 3ème / 4ème Dan

Menkyo

Enseignant
(Autorisation officielle d'enseignement)

Kaiden

Maître
(Parfaite maîtrise de la discipline)

Grades supérieurs
(Ceinture Noire)

 

Nous terminerons par ces quelques mots : "Oublions le terme Comprendre et attachons nous à Ressentir".